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Une chanson douce


Mary Higgins Clark



Photo de couverture Avis Blog Le livre de poche ISBN 978-2-253-16633-7


4e de couverture :


Kate gît, inconsciente et grièvement brûlée, sur un lit d’hôpital. La jeune femme a réussi à échapper aux flammes qui ont ravagé, en pleine nuit, la manufacture familiale de meubles anciens et le bâtiment attenant où étaient stockées de précieuses antiquités. 
Un accident ? 
Pour la police qui enquête sur la l’explosion à l’origine de l’incendie, Kate est suspecte : que faisait-elle là à une heure si tardive, elle qui travaille aujourd’hui pour une des plus grandes sociétés d’audit ? 
Pour innocenter sa sœur, Hannah est décidée à aller chercher sous les cendres la clé de cette inquiétante énigme. Au risque de découvrir un dangereux secret… 
La douce mélodie du passé devient vite entêtante quand la reine du suspense nous entraîne au cœur d’un fascinant mystère familial, hanté par un tueur sans scrupules.


Mon avis :

Prévisible !


Une nouvelle fois à la gare, je me suis retrouvée en panne de livre. Comprenez que j'avais fini plus vite que prévu mon livre à l'aller et que je n'avais plus rien à lire pour le retour.
Et qui dit acheter un livre à la gare dit roman policier !
Et les plus présents dans les "librairies" de la gare sont ceux de Mary Higgins Clark.

Lors de mes précédentes chroniques sur deux livres de Mary Higgins Clark : La boite à musique et Deux petites filles en bleu, j'avais souligné que je trouvais les intrigues un peu trop prévisibles et qu'on devinait à peu près tout vers la moitié du roman.
Eh bien je dois dire que c'est encore le cas pour celui-ci !

L'intrigue est assez simple : Kate, fille du président de la manufacture de meubles anciens et actionnaire de cette entreprise très endettée, donne rendez-vous à Gus, ancien employé de cette manufacture et viré sans ménagement, en pleine nuit dans cette manufacture.

Et c'est lors de cette nuit que se déclare un incendie qui détruira la manufacture, tuera Gus et laissera Kate dans le coma.

A partir de là, une question se pose : Kate a t'elle mis l'incendie à la manufacture pour toucher l'argent de l'assurance.

Ajoutez à cela : 
  • Un cadavre d'une jeune femme disparue des années auparavant et découvert "grâce" à cet incendie.
  • Un président de manufacture qui s'inquiète plus de toucher l'argent de l'assurance que de la santé de sa fille.
  • Une sœur qui est prête à tout pour défendre l'innocence de sa sœur.
 Et vous obtenez une bonne intrigue de base.

Malheureusement, cela est un peu gâché par des intrigues secondaires dont on ne comprend pas tout à fait l'intérêt.
Un peu comme si Mary Higgins Clark s'était rendu compte en plein milieu de l'écriture que l'intrigue policière était trop simple et qu'il fallait ajouter des éléments afin de noyer le lecteur sous les informations et de le perdre.
Mission réussie car elle m'a un peu perdu parfois mais pas pour les bonnes raisons. J'ai trouvé qu'il y avait trop de personnages secondaires qui n'avaient ni importance ni intérêt pour l'histoire.

Et comme je l'ai dit plus haut, un élément arrive au milieu de l'histoire comme un cheveu sur la soupe, par ailleurs, et cet élément nous fait comprendre toute l'histoire.
On n'a donc plus aucun suspense et je me suis parfois un peu ennuyée lors de ma lecture.

Une nouvelle petite déception pour ce roman de Mary Higgins Clark !

Commentaires

  1. Réponses
    1. Oui, il vaut mieux lire ou relire ces anciens romans !

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  2. c'est vraiment dommage ce coté prévisible...

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    1. Oui et malheureusement c'est un côté que je retrouve dans tous les récents romans de Mary Higgins Clark !

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  3. J'avais lu pour le collège La Nuit du renard que je me rappelle avoir bien apprécié même si je ne m'en souviens pas, mais je n'ai pas ressenti le besoin de découvrir davantage l'auteure. Et ta chronique ne me donne pas envie de me plonger sur celui-ci.

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    1. Je t'avoue n'avoir jamais lu La nuit du renard : il faut que je rattrape ce retard! Les plus récents romans ne me convainquent pas du tout.

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  4. Cela fait très longtemps que je n'ai pas lu de Mary Higgins Clarck. J'en ai lu une quinzaine environ quand j'avais 20 ans puis je me suis lassée car je trouvais qu'il y avait trop de redondances dans les scénarios.
    Ta critique ne me donne pas envie de lire ses dernières parutions mais à l'occasion, je me replongerai bien dans ses premiers romans.

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    1. J'en ai lu quelques uns lors de longs voyages en train mais je suis déçue car comme tu le dis les scénarios sont souvent les mêmes et je trouve les personnages de moins en moins consistant. C'est très décevant !

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