Accéder au contenu principal

Les chiens de faïence

 

Thomas Louis

image couverture chiens critique déception la martinière avis résumé chronique littéraire

 Assez déçue

J'ai choisi de lire ce roman parce qu'il trônait parmi les nouveautés de la bibliothèque municipale que je fréquente. 

La quatrième de couverture m'avait bien séduit. Elle nous parle de la famille Dugast. Famille qui pourrait être semblable à toutes les autres mais qui, en fait, cache quelque chose de terrible. 
Oui, tous les membres de cette famille se suicident. 
Chose étrange. 
Ils meurent chacun leur tout, suivant l'ordre de naissance (qu'on se le dise la famille Dugast fait les choses bien). 
Chacun leur tour, ils se suicident. 

L'avant dernier-né, Christophe, n'en peut plus de cette malédiction. Oui, lui, pense qu'il s'agit d'une malédiction, et, Christophe n'a clairement pas envie d'y passer. 
Oh non, le jeune homme de 18 ans va carrément fuir le domicile familial et le village dans lequel sa famille vit depuis des décennies. 
Christophe ne veut pas mourir mais est-il possible, pour lui, de choisir son destin ?

En lisant le résumé sur la quatrième de couverture, je me suis dit que le roman allait être très très drôle. J'aime plutôt l'humour noir, et, j'avais, donc, vraiment hâte de lire ce livre. 
Malheureusement, ma lecture ne fut pas à la hauteur de mes attentes. 
En fin de compte, Thomas Louis ne donne jamais vraiment d'explications à ce qu'il se passe dans la famille Dugast. 
De plus, on a un peu de mal à comprendre la temporalité de l'histoire. Est-ce que les suicides se passent à la suite des uns des autres ? Est-ce qu'il y a un temps entre chaque ?
Thomas Louis, l'écrivain, ne se donne pas la peine de donner un seul début d'explication. Je ressors, donc, de ma lecture vraiment déçue. 
Je n'ai pas vraiment compris l'intérêt de cette histoire. J'ai trouvé la fin un peu facile. Il y a une partie qui se passe à Paris que je trouve dénué d'intérêt, et, même vraiment étrange par moment. 

Comme vous le voyez, je n'ai pas réussi à apprécier Les chiens de faïences. Cela est d'autant plus dommage que le résumé semblait prometteur.

Commentaires

  1. Ah mince c'est vraiment dommage que ça ait été différent de ce à quoi tu t'attendais

    RépondreSupprimer
  2. Je ne connaissais pas du tout et c'est bien dommage que cela n'ait pas répondu à tes attentes surtout qu'effectivement on pourrait s'attendre à de l'humour noir.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Mais oui, je pensais que cela allait être beaucoup plus drôle mais cela fait pchiit.

      Supprimer
  3. Coucou GaÊtane,
    Je vais donc passé mon tour, le résumé ne me tentait pas plus que ça.
    Passe une belle semaine, bisettes

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. J'ai enchaîné les mauvaises lectures et celui-ci fait parti des mauvais souvenirs...

      Supprimer

Enregistrer un commentaire

Posts les plus consultés de ce blog

Il était deux fois [Tome 2]

  Franck Thilliez  Bien J'ai eu tellement honte au tiers de ma lecture de Il était deux fois. Oui, j'ai eu vraiment honte car c'est seulement à ce moment là que j'ai compris qu'Il était deux fois était la suite du Manuscrit inachevé .  Et, honnêtement, j'aurais mieux fait de relire Le Manuscrit inachevé avant de lire Il était deux fois.  Entendons-nous bien, Il était deux fois ne raconte pas, à proprement parler, la suite du Manuscrit inachevé mais les personnages ont un lien avec cette histoire.  Et, les clefs pour comprendre ce Manuscrit inachevé dans sa complexité et sa plénitude se retrouvent dans Il était deux fois.  Il est, donc, plus que conseiller de lire les livres dans l'ordre de leur parution. De même, le livre Labyrinthe est le troisième "tome" de cette saga.    Il était deux fois commence en 2008. Un homme, Gabriel Moscato, essaie de retrouver sa fille de 17 ans disparue depuis quelques jours.  Cet homme est lieutenant de gendarm...

Nymphéas noirs

  Michel Bussi Un peu déçue Comme vous le savez, j'aime beaucoup les romans de Michel Bussi. J'en veux, pour preuve, le nombres de chroniques concernant cet auteur sur mon blog. Je trouve qu'il arrive toujours à nous retourner le cerveau en nous posant des problèmes qui semblent insolubles mais qui, au final, trouve une résolution satisfaisante. Nymphéas noirs est un peu de cela. Il commence avec l'histoire de trois femmes, et, dès le préambule, nous le savons deux vont mourir dans les treize prochains jours.  Ces trois femmes sont : une enfant de onze ans qui ne vit que pour la peinture, une très belle institutrice et une vieille femme qu'on pourrait qualifier de folle, qui semble tout savoir.  Toutes habitent Giverny, le village cher des peintres et celui de Claude Monet.  Toutes aimeraient partir de ce petit village.  Et, un meurtre va troubler la quiétude de ce village. Ce meurtre, c'est celui de Jérôme Morval. Un ophtalmologue amateur d'art, coureur de ...

La prof

  Freida McFadden Une fin étrange... Vous connaissez tous Freida McFadden. Cette auteure est à la tête de tous les classements de ventes de livres depuis plus d'un an.  Elle a connu un succès monstre avec sa sage : La femme de ménage. Tous ses autres romans ont connu un succès fulgurant.  Son nouveau livre, le boyfriend, suit le même chemin que tous les autres.    De mon côté, je viens donc de finir : La prof.  Et, ce livre commence comme la femme de ménage avec une histoire à deux voix. La première est celle de la prof : une prof de math mariée à un prof de littérature (que le traducteur a choisi très malencontreusement d'appeler "prof d'anglais"). Leur vie conjugale n'est pas au beau fixe puisqu'Eve et Nate font l'amour une fois par mois (le premier samedi du mois) et qu'Eve est toujours en demande d'affection pendant que son époux se dérobe sans cesse.   Eve est aussi une fana de chaussures. Elle en achète des tas et des tas. Toujours des es...