Amélie Nothomb
Bof
Qui dit rentrée, dit rentrée littéraire. Qui dit rentrée littéraire, dit Nouvel Amélie Nothomb. Certains d'entre vous le savent peut-être, je lis le nouvel Amélie Nothomb tous les ans et c'est une des seules auteures que je lis systématiquement la semaine de la sortie de son roman : tout cela grâce à ma mère qui m'offre son livre tous les ans.
Si vous vous en savoir plus sur Amélie Nothomb et moi, n'hésitez pas à jeter un coup d’œil sur cet article : Ma vie de lectrice en gifs.
Cette année, je dois vous avouer que je suis assez peu convaincu par le Nothomb Nouveau.
La quatrième de couverture dit simplement : "L'amour n'est pas un dû".
Et si j'osais, je retournerais cette citation contre ce livre.
Tout commençait pourtant bien. Amélie Nothomb nous présentait un nouveau personnage. Le personnage principal est un homme, ce qui est assez rare dans les romans d'Amélie Nothomb.
Et, cet homme s'appelle Alban, un prénom quasiment banal, pour un personnage né de l'esprit d'Amélie Nothomb.
Alban est animateur radio et il a une vie assez solitaire. Ses chroniques à la radio parlent du quotidien de tout le monde.
Alban aime le Louvre et le Louvre le lui rend plus ou moins bien. On apprend que c'est sa mère qui lui a appris a aimé les musées.
Un jour, Alban voit une annonce : on donne un perroquet du Gabon.
Allez savoir pourquoi, Alban se rend à l'adresse indiquée et prend ce perroquet sous son aile.
Entre le perroquet et Alban, c'est une histoire étrange. Alban le nourrit. Alban le protège. Bientôt Alban doit lui acheter une cage afin que le perroquet n'abime pas tout (personnellement, c'est la première chose que j'aurais fait si j'avais un perroquet mais passons).
C'est cette histoire que nous raconte Amélie Nothomb. Une histoire entre Alban et Jo, son perroquet.
Le roman de cette année est étrange.
J'ai eu l'impression que l'auteure belge avait changé d'avis en cours de route sur ce qu'elle allait raconter dans ce livre.
Elle commence en parlant du Louvre et du métier de chroniqueur radio. Et, j'ai beaucoup aimé ce début. Alban repense à ses parents avec nostalgie (une nostalgie heureuse bien entendu). Et, j'ai trouvé, encore une fois, cela très mignon.
Puis vient le perroquet.
Au départ, tout va bien.
J'aime bien les oiseaux (mais je préfère les savoir à l'extérieur plutôt qu'enfermer dans une cage et vivre de manière solitaire).
Les premières divagations sur le langage des oiseaux et sur le reste sont plutôt bien vues, je trouve.
Mais, ensuite, le perroquet entre donc dans son adolescence et je n'ai pas du tout compris où Amélie Nothomb voulait en venir.
Apparemment seulement nous dire que l'amour n'est pas un dû.
On a vraiment l'impression que cette histoire vient de nulle part. On comprend la métaphore du perroquet adolescent et de l'amour filial qui disparait mais on ne comprend pas bien pourquoi elle nous raconte cela maintenant et de manière aussi maladroite.
Vraiment, l'amour n'est pas un dû et oui certains sont ingrats.
J'ai refermé ce roman en me demandant pourquoi ce livre et pourquoi cette métaphore. Une semaine après ma lecture, je ne comprends toujours pas. Je suis encore assez dubitative sur ce livre et même je dois bien l'avouer assez déçue de ma lecture.
Mais, je peux vous dire que le mot pneu est bien présent dans ce roman comme dans tous les romans d'Amélie Nothomb. Il est à la page 147 pour ceux qui auraient manqué cet easter egg.

Je lis tous les Amélie Nothomb même si en décalé. Dommage qu'on finisse par ne plus trop comprendre là où veut en venir l'autrice... Je reste curieuse de le découvrir mais je n'en attendrai pas trop.
RépondreSupprimer