L'épris littéraire

 

 Julien Leschira

 
Bof
 
Encore une fois, j'ai emprunté ce roman complètement par hasard. 
Un peu intriguée par le titre. 
Un peu bouleversée par la jolie couverture. 
 
Dans ce roman, nous suivons un écrivain, qui a vu ses derniers romans refusés. Ce narrateur est parisien et appartient à un petit cercle d'intellectuels parisiens. 
C'est ce petit cercle qui va l'entraînait vers un appartement où vit un homme qui se prend pour Marcel Proust. 
C'est ce qu'on dit de lui. 
Il vit dans son lit. 
Il noircit des pages. 
Son écriture est illisible. 
Le petit groupe va le voir et se moque de lui.
 
Le romancier y retourne bientôt seul pour s'excuser. Là, il voit Céleste, copie de la servante d'à la recherche du temps perdu, qui se fait insulter par le clone de Marcel Proust.  
Notre narrateur voit rouge. 
Comment cet homme quasiment impotent peut-il être aussi cruel ? 
Le narrateur se voit en beau chevalier blanc et se prend d'affection pou Céleste (ce n'est pas le vrai prénom de la bonne). 
Il se jure même de la sauver. 
En d'autres termes, le narrateur est amoureux...
 
Honnêtement, le début du roman est intéressant. Les personnages plutôt bien écrits mais l'intrigue tire trop en longueur. 
On comprend assez vite comment l'histoire va se terminer et on est vraiment spectateur de ce qu'il va se passer. 
Au bout de 50 pages, on ne comprend plus le narrateur tant tout semble se refermer autour de lui, qu'on comprend qu'il comprend mais qu'il ne fait rien pour s'échapper du piège.  
L'intrigue n'évolue pas d'un iota. 
Toute l'histoire est trop linéaire et on voit arriver la fin telle qu'on l'attendait 200 pages avant. 
Sans surprise, et, j'ose le dire sans saveur.  

 

Commentaires

  1. Dommage que le roman soit aussi peu entraînant car il avait sur le papier de quoi plaire !

    RépondreSupprimer

Enregistrer un commentaire

Posts les plus consultés de ce blog

Nymphéas noirs

La prof

Il était deux fois