Le passé devant soi


Gilbert Gatore




photo de couverture avis critique phebus


Un récit poétique !


Isaro est une enfant adoptée en France.
Elle sait que ses parents ont été victimes du Rwanda.
Même si ses parents adoptifs ont fait beaucoup pour elle, Isaro décide de les fuir.

Mal dans sa peau, isolée, seule, Isaro va avoir un projet d'écriture : parler du génocide...

Cela sera son unique but. 

Niko est un homme qu'on qualifie de simple d'esprit. Moqué, brimé car laid et peu intelligent, il va se trouver une grotte.

Au fil des pages, nous comprenons les liens qui existent entre ces deux personnages : entre la belle fille qu'est Isaro et Niko que les autres appelaient : singe...

On comprend ce qu'on fait ces deux personnages et nous sommes pris dans ce récit ou l'horreur est raconté de manière poétique...
L'écriture de ce roman est onirique et les personnages ne peuvent être que tragiques. 

Il est difficile d'en dire plus sans dévoiler toute l'intrigue de ce court roman mais c'est un roman fort que je viens de terminer.
Un roman qui en dit beaucoup sur l'oubli et le devoir de souvenir. Un roman qui parle d'amour familial, de désir de vivre et de désir de mourir.

La fin m'a vraiment interloqué. 
J'ai lu ce roman quasiment d'une traite comprenant peu à peu où l'histoire allait me mener et la fin m'a vraiment scié.

Encore une fois, c'est un roman formidable que je viens de finir. Un roman d'une rare finesse. Un roman que je relirai dans quelques temps car je pense qu'à chaque relecture je trouverai quelque chose de différent dans ce livre.

Un roman que je vous recommande vraiment si vous avez envie d'être chamboulé par une lecture.

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