Le professeur


Charlotte Brontë :







4e de couverture :


Orphelin depuis l'enfance, William Crimsworth sait qu'il ne peut compter que sur lui-même, refusant l'aide que ses oncles ne lui accordent qu'avec mépris. Victime du caractère irascible d'Edward son frère aîné, il choisit de s'exiler en Belgique. Son bonheur et sa libération, il devra les conquérir de haute lutte, après avoir gravi "la colline de la difficulté".
A Bruxelles, une nouvelle vie s'offre à ce jeune homme pauvre et humilié. Professeur dans une école de garçons, William voit ses qualités vite remarquées. On lui découvre d'enseigner l'anglais dans le "pensionnat pour demoiselles" de Mme Reuter, qui devient sa confidente. Mais lorsqu'il s'éprend par la suite de Frances Henri, comme lui, orpheline et étrangère, qui enseigne la couture, c'est Mme Reuter qui en prend ombrage. Et, un matin, William apprend que Mrs Henri a changé d'établissement...


Le premier des quatre romans de Charlotte Brontë, qui fut elle-même enseignante en Belgique, conte l'éducation sentimentale et sociale d'un jeune homme solitaire et innocent, soudain plongé dans un univers de femmes.



Mon avis :


Ecrit à la première personne du singulier, ce roman nous raconte les premiers pas d'un jeune professeur d'anglais dans une pensionnat de jeunes filles. 
Il devra faire face à la jalousie de la directrice du pensionnat lorsqu'il rencontrera Frances Henri, une jeune femme, qui intrigue ce jeune professeur, semblant à la fois froide d'apparence et désireuse d'apprendre. 
L'histoire d'amour qui résulte de ce roman n'atteint pas les profondeurs de Jane Eyre mais il s'agit du tout premier roman de Charlotte Brontë. J'ai trouvé l'histoire touchante entre ces deux personnages qui ne peuvent, ni l'un ni l'autre exprimer, ce qu'ils ressentent et qui s'apprivoisent au fur et à mesure des pages. 
La fin de l'histoire est sans véritable surprise : mais peut-on réellement reprocher à un livre de finir bien ? 

J'ai aimé ma lecture et aimer en apprendre plus sur le quotidien dans les pensionnats de jeunes filles du XIXe siècle : Charlotte Brontë enseigna elle-même à Bruxelles en 1842.




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