La femme à la fenêtre

 

A. J. Finn

couverture noire avis critique résumé complet image chronique littéraire

Bien

Anna souffre d'agoraphobie. 
Elle ne peut plus sortir de sa grande maison. 
Un comble puisqu'Anna est psychiatre. 
Anna vit recluse et ne voit plus personne... ou presque. 
Elle parle au téléphone, quasiment tous les soirs, avec son ex-époux et sa fille. Les deux vivent loin d'elle et de ses troubles.  
 
On sent qu'Anna aime toujours son mari. 
On sent que ses troubles viennent d'un évènement traumatisant mais on en sait pas plus au début du roman. 
 
Anna, donc, a deux fenêtres sur le monde extérieure. 
La première est la fenêtre qui lui ouvre toutes les portes : Internet. Sur la toile, elle fait des parties d'échec et elle parle de son agoraphobie à d'autres personnes qui souffrent des mêmes troubles. 
La deuxième fenêtre est bien réelle. C'est de sa fenêtre qu'Anna observe ses voisins. Vous comprenez bien qu'au fond Anna s'ennuie. Alors, Anna observe les nouveaux arrivants tout en s'abreuvant de médicaments et d'alcool. 
 
Alors lorsque Anna est témoin d'un meurtre, eh bien, personne ne la croit vraiment. Même Anna doute d'avoir vu l'épouse d'à côté se faire assassiner. 
Oui, Anna le sait mieux que tout le monde l'alcool et les médicaments peuvent provoquer des hallucinations. 
Mais, tout de même, Anna n'aurait pas pu inventer cela, si ? 
 
J'ai bien apprécié ma lecture de la Femme à la fenêtre. Le roman est construit comme un hommage à Fenêtre sur cour. 
Et, Anna est un personnage suffisamment troublant pour que nous nous intéressions à elle. Je dois quand même qu'on se doute assez facilement d'une partie de l'intrigue concernant la famille d'Anna. Honnêtement, il ne m'a pas fallu cent pages pour le comprendre. 
Cependant, comme le reste de l'intrigue est assez complexe et sympa à lire, j'ai beaucoup apprécié la lire. 
La femme à la fenêtre est, pour moi, un thriller très efficace qui manie plutôt bien le suspense. Je ne peux, donc, que vous le recommander.  

 

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