Un été sans dormir

 

Bram Dehouck

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Pas accrochée

Dans un petit village belge, à Windhoek, des éoliennes sont installées. Rien de bien foufou, puisque quoiqu'on en pense, les éoliennes sont déployées de plus en plus un peu partout. 
Mais, les habitants vont découvrir qu'en plus de défigurer le paysage, les éoliennes sont très, mais alors très, bruyantes.
Ces éoliennes vont faire disjoncter le boucher du village qui ne parvient plus à trouver le sommeil depuis leur installation. 
Un manque de sommeil qui se répercute bientôt sur son travail.
Et, le boucher n'est pas le seul à se créer des ennuis. 
Son fils, d'ailleurs, a failli tué un homme... alors qu'il était en vélo. 
Bon, le fils a des circonstances atténuantes puisque cet homme était en train d'agresser une jeune femme. 
Une jeune femme qui n'était autre que sa petite fille et qui refuse de porter plainte contre lui. 
Le vétérinaire découvre une lettre que son épouse écrit à un autre que lui.
Walter, le facteur, va être découvert en bien fâcheuse posture lors de sa tournée quotidienne et cette posture risque bien de lui poser des problèmes. 

En bref, rien ne va plus à Windhoeck. 
C'est comme si la folie avait pénétré le cerveau de tous les villageois. Les catastrophes s'enchaînent et tout va de mal en pis. 
Et, bien sûr, cela finit dans le sang. 

Un été sans dormir est un roman comique mais malheureusement, pour moi, j'ai été complètement imperméable à ce genre d'humour. 
Je trouve que toutes les situations n'étaient pas forcément cocasses. Je n'ai pas réussi à rentrer dans l'histoire et, au final, tout le livre m'est passé au-dessus de la tête. 

Pour moi, un été sans dormir n'est pas un mauvais roman mais je n'ai pas réussi à adhérer à son humour. C'est une chose qui, bien entendu, ne se discute pas.

Commentaires

  1. Il m'intriguait mais ton avis me fait réfléchir : je n'adhère pas trop à l'humour des romans (bien que j'ai eu de grands fous rires devant certains) et j'ai peur d'être déçue...

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  2. Pourquoi pas. C'est le genre d'humour que je peux aimer comme détester...

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    1. C'est exactement cela. L'humour ne se discute pas et pour moi cela ne l'a pas fait du tout.

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