Long week-end


Joyce Maynard



Blog / Photo de couverture / Avis / 978-2-84876-155-8 / Philippe Rey



4e de couverture :



Cette année 1987, une chaleur caniculaire s'abat sur la côte Est pendant le long week-end de Labor Day. Henry a treize ans, vit avec sa mère, ne supporte pas la nouvelle épouse de son père, aimerait s'améliorer au base-ball et commence à être obsédé par les filles. Jusque-là, rien que de très ordinaire, sauf que sa mère, elle, ne l'est pas. Encore jeune et jolie, Adèle vit pratiquement retirée du monde et ne sort qu'en de rares circonstances.
La rentrée des classes qui approche la contraint à conduire son fils acheter vêtements et fournitures au centre commercial. Et là, planté devant le présentoir des magazines où il essaye de feuilleter Playboy, Henry se heurte à Frank, un taulard évadé, condamné pour meurtres...

Pendant quatre jours, le trio va vivre un surprenant huis-clos, chacun se dévoilant un peu plus au fil des heures. Et, vingt ans plus tard, avec émotion et humour, Henry révélera les secrets de ce long week-end qui lui a appris à grandir...


Mon avis :

Un début prometteur, puis, plus rien !



Séduite par la quatrième de couverture  de ce roman (rencontré un peu par hasard), je me suis empressée de le commencer !

Et quel début !

Le roman commence par la rencontre entre un adolescent et un taulard évadé qui va vite s'inviter dans sa maison où il habite avec sa mère qui vit quasiment recluse depuis son divorce.
Et entre cette femme, aimant l'amour mais désespérément seule, et ce meurtrier évadé va se nouer un drôle de lien dont Henry va être le grand témoin. 

J'ai été charmé par le début de cette complicité entre les deux adultes et par cette mère de famille dont on découvre quelques secrets au fur et à mesure de la lecture. Nous comprenons un peu mieux ces fêlures et pourquoi elle ne veut plus sortir de chez elle. Pour moi, c'est le personnage fort de ce roman car même si nous découvrons l'histoire grâce aux yeux de son fils c'est bien elle qui nous émeut le plus. 

Le portrait de Frank, le meurtrier, m'a moins convaincu : il sonnait un peu trop comme celui d'une brute au cœur tendre, un incompris par la société, un homme qui n'a pas eu de chance,... et du coup je ne suis pas parvenue à croire à son histoire.
Et l'histoire de Frank nous y avons le droit pendant de longs flash-black qui m'ont, je dois le dire, assez ennuyé !

Et d'ailleurs, toute la seconde partie du roman m'a ennuyé. Nous assistons aux premiers émois amoureux de Henry mais c'est un personnage qui ne m'a pas non plus énormément touché. 

Et à la fin, tout s'enchaîne très vite et comme on se doute dès le début de ce qui va se passer pour Frank il n'y a ni suspense ni surprise.

Puis nous avons le droit à un espèce d'Happy-ending qui ne m'a pas convaincu du tout et m'a plutôt paru assez niais.

Un roman qui promettait beaucoup mais qui n'a pas du tout tenu ses promesses. Et c'est très dommage !






Commentaires

  1. Il me semble que ce livre a été adapté au cinéma. Après une petite recherche, il s'agit de Last days of Summer. Kate Winslet incarne la mère.
    A voir si le film est meilleur que le livre.

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    1. Merci pour l'information. J'aime beaucoup Kate Winslet en plus : à voir donc !

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  2. Mince dommage alors pour la fin pour le coup

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    1. Et oui ! ça tombait comme un cheveu sur la soupe je trouve. Pas trop dans l'atmosphère du roman !

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